11 août 2008

Retour précipité

Commençons par la fin : nous sommes à Bruxelles !

L'autre jour, nous sommes donc allés visiter l'appartement d'Aurèle et Adela, en plein travaux, mais déjà très prometteur ! Deux grandes chambres, une (future) cuisine américaine, une baignoire de rêves... Ça va être super ! Ensuite, nous allons pique niquer dans un des deux parcs de leur nouveau quartier, un vrai festin (un petit détail : en République Tchèque, on mange les chips après le repas), mais il faisait un peu moins chaud que la veille, nous avions donc un peu froid et décidons de bouger. En chemin vers l'appartement, nous voyons un feu d'artifices, Adela gare la voiture et nous allons sur un pont pour bien voir mais arrivons juste à la fin. Nous faisons une petite ballade dans Mala Strana et rentrons à la maison. Je passe à la camionnette, garée juste devant leur porte, pour prendre un jeu, et nous montons les 5 étages. Arrivés en haut, les filles se souviennent que c'était l'ouverture des JO et on regarde la cérémonie d'ouverture sur Internet. Ils savent s'y prendre les chinois ! Nous attendons de voir passer l'équipe tchèque, mais comme ils passent dans l'ordre alphabétique chinois, nous n'avons aucune idée de l'ordre. Finalement, nous abandonnons et allons dormir.

Le lendemain, samedi, nous passons la matinée tranquillement à l'appart en regardant les photos de notre voyage tout en brunchant. Des amis d'Adela doivent bientôt arriver et nous descendons vers 14h pour prendre la route.

C'est là que je découvre que la porte latérale n'est pas fermée à clé, et quand je rentre dans la camio, c'est le souk ! Je vois tout de suite que ce n'est pas "notre" bordel, mais que quelqu'un d'autre est passé par là. Nous remarquons vite qu'il nous manque pas mal de choses, et en premier lieu tous la plupart des vêtements qui étaient restés dedans (nous en avions monté pas mal pour faire des lessives, mais il nous manque finalement la moitié). Ont aussi disparu : un bidon d'eau de 20 litres (!!), l'autoradio et tous nos CD, et la plupart des boites, quel qu'en soit leur contenu (épices, nouilles chinoises, diffuseur d'huiles essentielles et les huiles en question,...). C'est un sacré choc. Sur le moment même, nous ne savons pas trop quoi faire, nous commençons par faire le tour des poubelles de la rue, bien entendu nous ne retrouvons rien, et quand une voiture de police passe dans la rue, nous réalisons bien sur qu'il faut aller déclarer le vol. Nous rappelons Aurèle qui était partie au boulot, pour qu'elle nous accompagne au commissariat, où heureusement une femme parle anglais. Nous patientons longtemps, laissons filer Aurèle, et finalement j'accompagne un policier pour qu'il prenne des photos.



Découragés, et nous rendant bien compte que tout ça va nous coûter des sous (il faut sans doute remplacer une serrure), nous décidons de ne pas monter jusque Berlin, mais de quand même nous arrêter à Cologne le dimanche pour y être le lundi matin et faire des courses pour nos derniers cadeaux. Nous dormons sur l'autoroute et y arrivons le lendemain vers 15h. Nous en profitons pour faire du repérage, admirer la cathédrale, et parcourir ses nombreuses artères commerçantes. Le soir venu, nous nous trouvons un petit coin tranquille pour dormir, mangeons des pâtes et nous mettons au lit. Vers 0h15, Lidia me réveille car elle a entendu des bruits bizarres, comme si quelqu'un essayait d'entrer dans la camionnette. Je me lève, et, le cœur battant, je vais voir de plus près. Elle me fait remarquer que le loquet de sa porte est ouvert et qu'elle est certaine de l'avoir fermé avant de se coucher. Nous voyons vaguement des ombres autour de la voiture, bougeons pour faire remarquer notre présence, allumons une lampe de poche, et finalement ouvrons la porte pour pouvoir la refermer (le loquet était coincé). Il n'y a personne aux alentours, aucune voiture juste à côté de nous, les bruits de serrures venaient donc bien de chez nous. Effrayés, nous quittons directement les lieux pour trouver un endroit plus sûr, dans le centre-ville. C'est seulement là que nous sortons vraiment de la camionnette et constatons que les deux serrures qui étaient restées intactes ont été forcées !

Dans ces conditions, il nous était impossible de passer la nuit dans la camionnette, nous décidons donc de faire les deux cents derniers kilomètres qui nous séparent de Bruxelles, en espérant que cela nous soulagera de retrouver un environnement connu et de rentrer à la maison. Bien entendu les parents de Lidia ont trouvé une excuse pour nous attendre, et nous ont donc accueilli chaleureusement dès notre arrivée.

Nous sommes donc à Saint-Gilles, on va essayer de dormir, et bien sûr nous serons ravis de vous voir très bientôt.

2 commentaires:

TDE a dit…

hé ben les amis c'est ce qui s'appelle rentrer en catastrophe ça !
on pense à vous
n'hésitez pas si vous avez besoin du moindre truc
biz
virginie et tomate

timo a dit…

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